Un grand principe humain… Une nouvelle de Charles Fort

Peu de romans américains décrivent la vie des modestes quartiers de New York au début du 20e siècle. L’auteur John Dos Passos en fait un certain portrait dans «Manhattan Transfer», Edith Wharton également dans «The House of Mirth» (bien qu’il s’agisse surtout de la lente perdition d’une jeune fille de famille aisée). «The Catcher in the Rye», de John Fitzgerald, décrit plutôt l’Amérique des années 50.

Avant de se consacrer pleinement à l’édification de ses quatre oeuvres-phares sur les phénomènes insolites, Charles Fort a écrit nombre de nouvelles saupoudrées de son humour savoureux, qu’il vendait à la pièce aux journaux. Six d’entre elles portent sur le quotidien des gens ordinaires et leur inventivité dictée par la nécessité. Après la traduction en français de «Not Like Mothers», où il est question de la vie d’un chambreur à New York, voici la version française inédite de «A Great Human Principle».

Ce portrait d’époque vous est offert gratuitement en PDF : UN GRAND PRINCIPE HUMAIN.

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Station service Socony dans Brooklyn. (Photo datée de 1928, tirée de Monovisions Black & White Photography Magazine)

 

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