Un grand principe humain… Une nouvelle de Charles Fort

Peu de romans américains décrivent la vie des modestes quartiers de New York au début du 20e siècle. L’auteur John Dos Passos en fait un certain portrait dans «Manhattan Transfer», Edith Wharton également dans «The House of Mirth» (bien qu’il s’agisse surtout de la lente perdition d’une jeune fille de famille aisée). «The Catcher in the Rye», de John Fitzgerald, décrit plutôt l’Amérique des années 50.

Avant de se consacrer pleinement à l’édification de ses quatre oeuvres-phares sur les phénomènes insolites, Charles Fort a écrit nombre de nouvelles saupoudrées de son humour savoureux, qu’il vendait à la pièce aux journaux. Six d’entre elles portent sur le quotidien des gens ordinaires et leur inventivité dictée par la nécessité. Après la traduction en français de «Not Like Mothers», où il est question de la vie d’un chambreur à New York, voici la version française inédite de «A Great Human Principle».

Ce portrait d’époque vous est offert gratuitement en PDF : UN GRAND PRINCIPE HUMAIN.

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Station service Socony dans Brooklyn. (Photo datée de 1928, tirée de Monovisions Black & White Photography Magazine)

 

Les inondations qui étonnent

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Qui n’a pas entendu parler des inondations à l’échelle planétaire de juin 2016? Pour avoir un aperçu de l’ampleur du phénomène en Europe, on pourra visiter la page de Wikipedia qui y est consacrée. Toute cette eau n’est peut-être pas le balancier de sécheresses autre part. L’Australie et la Tasmanie traversent leur lot de pluies et de crues catastrophiques au même moment, les États américains de la Floride, du Texas et du Kansas également. L’Éthiopie et l’Afrique du Sud viennent d’être lourdement touchés. Le réflexe intellectuel veut que l’on songe aux épisodes de sécheresse qui affectent des régions de la Terre et qui expliqueraient logiquement ce « déplacement » d’eau. Voilà, le mot est lâché: explication. C’est le propre de l’esprit humain que d’expliquer par les notions familières. Un des personnages savoureusement mis en scène par Fort chaque fois qu’il fallait expliquer une chute étrange était le «fishmonger».

Il est très possible que les inondations actuelles, persistantes et étendues, soient le fait d’El Niño en combinaison avec les conséquences du réchauffement climatique, il faudra compiler encore des données. Mais attention, rappelons-nous que nos compilations sont effectuées dans l’esprit d’établir un système, un autre réflexe intellectuel bien humain.

Les inondations ont déjà été si sauvages dans leur tentative d’organisation qu’elles ont déjoué toutes les explications météorologiques. Il fallait l’excavatrice d’un Charles Fort pour déterrer les épisodes les plus hallucinants d’inondations concomitantes encore à notre mémoire. Vous pourrez lire ici le CHAPITRE 4 DE LA PARTIE 2 de Lo, le second livre des damnés sur le sujet des inondations planétaires à caractère insolite. Bonne lecture!

 

Des lumières insolites au-dessus de Québec

Le 22 mars 2016, des lumières insolites stationnaires au-dessus de la ville de Québec ont été captées par un vidéaste amateur. Avouons que le silence radio autour de ce cas inusité est particulièrement étrange.

Pour qui veut traverser la collection de faits du genre colligés par Charles Fort, on pourra lire les chapitres 24 et 26 du Livre des damnés ainsi que le chapitre 10 de Lo! Le second livre des damnés.

Voyez la vidéo du 22 mars dernier sur Youtube ici :

 

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